03.09.2008
Faut pas mourir idiot, 2.
Chère Hussard82, comme je te le disais, la confiture en boîtes, ça existe. Si.
d'où l'expérience d'hier soir : le coulant à la pêche. Bon, coulant, moi j'aurais plutôt dit collant à la pêche, mais bon. Au moins, ça se mangeait.
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13.05.2008
La folie canneloni.
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18.02.2008
Le grand n'import'nawak culinaire.
Bah, au départ, j'avais prévu de faire une tarte chocolat-blanc framboise.
avec ça :
1 pâte à tarte brisée
1 tablette de chocolat blanc GALAK
400g de framboise fraîche
40g de beurre
100ml de lait concentré non sucré GLORIA
2 feuilles de gélatine.
Bah j'avais pas de pâte brisée. J'ai mis de la pâte sablée.
J'avais pas de Galak parce que je suis contre la société de consommation et de marques. j'ai mis du chocolat blanc Monoprix.
J'avais pas de framboise parce qu'on est en février et que je suis pas Crésus. J'ai découpé de jolies tranches de poire.
J'avais du beurre, ça oui.
J'avais pas de lait concentré parce que personne n'a jamais de lait concentré chez soi, faut être vicelard. J'ai mis un yaourt nature, d'autant plus que fallait justement écluser ces putains de yaourts natures avant la date de fin de vie.
J'avais pas de gélatine. Bah j'ai rien mis pour remplacer.
En gros, j'ai fait fondre le chocolat au bain marie, avec le beurre. Ensuite, j'ai touillé avec le yaourt. J'ai mis des zestes de citron du jardin de papa, parce que les citrons du jardin de papa ils sont terribles.
J'ai tout versé sur la pâte à tarte, et puis j'ai mis les poires dans la préparation, et ça a fait schmouik à chaque bout de poire que j'ai enfoncé.
J'ai mis à cuire un certain temps, parce qu'entre temps, j'avais fermé la page de la recette et que j'avais les mains trop dégueulasses pour la retrouver sur internet, donc j'ai pas pu retrouver combien qu'il fallait de temps. Ensuite, j'ai sorti, fait refroidir et puis mis au frigo une heure, ça je m'en souvenais bien.
Bah, c'était bien bon quand même, hein.
Moi j'dis, y'a pas besoin de se faire suer à suivre une recette, Pierre Hermé il peut aller se rhabiller.
19:04 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
07.01.2008
Méchancetés et vacheries culinaires.
... ou comment se montrer odieux avec ses proches.
Catégorie " je regarde les autres s'appréter à se délecter d'un mets quelconque, et je leur sors une grosse vacherie destinée à leur en faire passer l'envie" :
- Moi à Petite Soeur, qui tient deux litchis (son fruit favori) épluchés à la main : "Oh tiens, des yeux".
- Ex-colloc, cette enflure qui était jaloux de ma merveilleuse compote de rhubarbe et de son délicat vert amande : "Wahou, un gros mollard".
- Je jette un voile pudique sur les moqueries diverses et variées sur ma soupe à l'oignon et sa consistance blanchâtre, et ne les révèlerai qu'aux plus de 18 ans. Tout d'même, ce blog a une certaine tenue.
Catégorie "je suis complètement méchant et j'assume" :
- Moi à ex-colloc à propos de ses bananes flambées : "ah t'as fait ça au whisky, je me disais bien que ça sentait la punaise écrasée". (oeil pour oeil, dent pour dent).
- Chéri à Moi : "Ah oui, ta soupe qui m'a refilé la gastro".
Catégorie "y'a du monde à la maison, profitons-en pour gaffer" :
- Chéri à la cantonade, le soir de mon anniversaire : "hmmmm, celle qui a fait la tarte au chocolat, je l'épouse". (l'a eu de la veine que c'était moi).
- Moi à Chéri devant Belle-mère, qui venait de se décarcasser à faire un truc contenant du ketchup : "ça m'étonnerait que t'aies foutu du ketchup dans la sauce des avocats la dernière fois, j'ai horreur de ça". (rien que d'y repenser, j'ai toujours vachement honte, ne rigolez pas)
... à vous, chers lecteurs. Après avoir confessé mes divers moments de solitude, j'ai un peu envie de rigoler des vôtres.
00:30 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
05.01.2008
de lotentique.
(Le titre a été choisi en hommage à l'illustre Marcel Pagnol).
Parlons bouffe, pour changer un peu.
En ce moment, je me goinfre de soupes de légumes parce que voyez-vous ma bonne dame, c'est bon pour la peau, pour la graisse, pour tout. Et ce midi, donc, j'ai tenté une soupe à l'oignon. En gros, ça consiste à faire revenir des oignons émincés dans du beurre, à le couvrir d'eau et de vin blanc, avec un bouillon kub, de laisser les oignons prendre leur bain bouillonnant tranquille, et ensuite de passer tout ça au mixer après y avoir rajouté un tout petit chouia de crème. Au fond de mon mug de soupe, je dispose une bonne cuillère de fromage râpé, et je verse le tout.
Une substance blanchâtre, grumeleuse, collante, épaisse.
À ce moment-là, n'importe quel mâle de plus de 18 ans (cousin, colloc, Chéri) qui m'a vu procéder à une telle préparation commence à se tenir les côtes en braillant de rire.
Et comme je suis une femme du monde, je l'ignore superbement. Si on ne peut plus manger authentique en paix, maintenant.
14:20 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
12.11.2007
Cette fois-ci, c'est pas moi.
L'aut'soir, j'étais grave crevée, alors j'ai réclamé à Chéri qu'il me fasse à bouffer, sans scrupule et sans vergogne. Bam, là, comme ça. Eh ben j'ai pas été déçue. D'abord en entrée, tomates cerises sauce mayonnaise faite maison (et dieu sait que c'est pénible à faire la mayonnaise... moi j'ai résolu le problème assez facilement, vu que j'aime pas la mayonnaise, j'en fais jamais). Ensuite, gratin de courgettes à la bolognaise. On dira ce qu'on voudra, je sais pas trop comment il a fait, mais ça déchirait grave ça race.
et puis y'a eu le dessert. un truc que même dans tes rêves les plus fous, à moins d'avoir un prince charmant comme Chéri (mais permets-moi d'en douter, le seul prince Charmant, il est à moi), t'as jamais osé y penser.
À quoi? à une tarte aux pignons.
La recette, j'ai pas trop compris comment il avait fait. Je crois qu'il a fait une pâte sablée et qu'ensuite il a touillé du sucre, des oeufs, du beurre (notez sa merveilleuse phrase : "tu sais, Chérie, si tu manges la moitié de la tarte, t'aura mangé une demi-plaque de beurre". aaaaaaaah, surtout ne le dis pas à mes hanches!). Enfin tu mets des tas de pignons. Et ensuite on s'en fout plein la lampe... jugez plutôt.

18:25 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
10.11.2007
L'humiliation tisanière.
Tiens, fait drôlement froid aujourd'hui... le jour idéal pour se faire une bonne tisane, n'est-ce pas ?
Encore que, la tisane, j'me méfie. Non parce que y'a quelques mois de ça, l'hiver dernier, j'étais grave dans un sale état et alors une copine que j'avais en un jour de disgrâce au téléphone m'a glissé qu'elle avait une recette de tisane pour le bien-être absolu. Ah lui dis-je alors d'un air gourmand, fais péter la recette chère amie.
C'était relativement simple d'aspect, fallait juste dégotter les ingrédients. Trop fastoche, j'allai en faire l'acquisition dans l'après-midi au magasin bio de l'avenue du général Leclerc. Je fis donc l'emplette de divers trucs et les mis à bouillir dans une casserole pleine d'eau dans les proportions suivante :
30% de Karkadé (hibiscus)
30% de Cynorhodon
25 % de Pommes sechées
10% de bâton de Cannelle (concassée)
5% de Zeste d'Agrume (également séchés)
Ensuite, suffisait d'attendre que la flotte prenne une jolie couleur et une jolie odeur, et puis hop c'était prêt. Je saisis alors une passoire dans une main (parce que non on mange pas tout les bidules) et ma casserole dans l'autre, et versai le tout.
Si vous avez bien suivi, il me manque une chose : ben oué, j'avais juste oublié de mettre une tasse dessous.
Tout ce bordel pour ça.
14:33 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
06.09.2007
Quand l'animal surpasse l'homme...
La scène se passe dans un 32 m2... un rat dans sa cage bouffe de la compote Andros avec des morceaux, plus de la soupe de concombre persillée, tandis que sa propriétaire avale piteusement une soupe Knorr en sachet.
Déchéance absolue.
12:40 Publié dans Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
02.08.2007
Alors ça...
Comme je vous le disais l'aut'fois, je suis en train de transcrire des devis de fournitures et de constructions de forteresses entre 1631 et 1635. Comme il faut bien se donner du courage, j'écoute en boucle Matador de Garland Jeffreys (rho, si... Take me to the matador, he wille know what it's just for, he will help me with my life ,he will open every door...). C'est trop la fête. Surtout quand on découvre que l'Ebly, ça existait déjà au XVIIe siècle. SI, je vous JURE. Démonstration (Biblioteka narodowa, ms. 3648, f° 54) :
"Afin que le blé ne se gâte point et ne se germe comme il advient souvent, il le faut passer par de l’eau bouillante puis le faire sécher au four ou au soleil".
Le blé précuit et séché, c'est de l'Ebly. Non mais. Et le premier à avoir fait la promo de l'Ebly dans l'histoire, c'est Sublet de Noyers.
Je vous ai jamais dit que ma thèse était passionnante?
20:45 Publié dans An'archivist!, Le XVIIe siècle en lumière, Lézart de La Table | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Sublet de Noyers, Sublet, Ebly, Matador, Garland Jeffreys
27.07.2007
Du caviar, s'il vous plaît!
14:00 Publié dans Lézart de La Table, minute littéraire | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note




